Les ardents des Pyrénées – Contenu exclusif

les ardents des pyrénées

Quel est ton niveau de Glacière ?

Dans Un fae sous le sapin, Lucie pensait que l’Amour était quelque chose qu’il fallait trouver.

Mais parfois, avant de laisser quelqu’un entrer dans sa vie, il faut commencer par se demander une chose beaucoup plus simple :

Quelle place est-ce que je m’accorde, à moi ?

Entre les obligations, le travail, la famille, les attentes des autres et tout ce que l’on remet constamment à « plus tard », il est facile de laisser certaines parties de soi se couvrir peu à peu de glace.

Alors aujourd’hui, pas de mission imposée par un prince fae.

Juste quelques questions.

Réponds spontanément et note la lettre de chacune de tes réponses. À la fin, compte le nombre de A, B, C et D pour découvrir où en est ta Ramonde.

Il n’y a évidemment aucune bonne ou mauvaise réponse. Ce test est simplement là pour s’amuser et prendre quelques minutes pour soi.


1. Tu obtiens enfin une soirée entièrement libre. Que fais-tu ?

A. J’en profite pour avancer sur tout ce que je n’ai pas eu le temps de faire.

B. J’essaie de me reposer… mais je pense quand même à tout ce que je devrais être en train de faire.

C. Je choisis quelque chose qui me fait réellement plaisir, même si ce n’est pas « utile ».

D. Je protège cette soirée comme un trésor. Ce temps est à moi et je compte bien en profiter.


2. Quelqu’un te fait un très joli compliment.

A. Mon premier réflexe est de penser qu’il exagère.

B. Je dis merci, mais intérieurement, j’ai du mal à y croire.

C. Je l’accepte et j’essaie de ne pas immédiatement le minimiser.

D. Je souris et je le prends. Je connais mes qualités, même si je connais aussi mes défauts.


3. Lorsque quelqu’un que tu aimes a besoin de toi…

A. Je laisse tomber ce que je fais. Mes besoins peuvent attendre.

B. J’aide presque toujours, même lorsque je suis déjà fatiguée.

C. J’aide si je le peux, mais j’apprends à dire non lorsque je n’en ai plus l’énergie.

D. Je suis présente pour les autres sans oublier que mes propres limites comptent aussi.


4. Ton agenda ressemble plutôt à…

A. Celui de Lucie : rempli, organisé et toujours avec quelque chose à faire ensuite.

B. Beaucoup de choses obligatoires… et très peu de moments rien que pour moi.

C. J’essaie volontairement d’y laisser quelques espaces libres.

D. Mes moments personnels ont autant de valeur que mes rendez-vous et mes obligations.

Lucie commence justement son histoire happée par son travail, les contrats et les réunions, avant que cette vie parisienne ne lui paraisse progressivement beaucoup plus lointaine.


5. Quand quelque chose ne se passe pas comme prévu…

A. Je m’en veux immédiatement. J’aurais dû mieux faire.

B. Je repasse longtemps la situation dans ma tête en cherchant ce que j’aurais pu changer.

C. Je suis contrariée, mais j’essaie de me parler avec la même indulgence que j’aurais pour une amie.

D. Je reconnais ce qui dépendait de moi… et je laisse le reste derrière moi.


6. Si tu devais choisir quelque chose uniquement parce que TU en as envie…

A. Ce serait difficile. Je pense d’abord aux conséquences et aux autres.

B. Je saurais probablement quoi choisir, mais je culpabiliserais un peu.

C. Je pourrais le faire, même si j’aurais besoin de me rassurer.

D. Je le ferais. Mes envies ne passent pas systématiquement après celles des autres.


7. Lorsque tu es fatiguée et que ton corps ou ton esprit réclame une pause…

A. Je continue. Je me reposerai quand tout sera terminé.

B. Je ralentis un peu, mais avec l’impression de perdre mon temps.

C. J’essaie d’écouter le signal et de m’autoriser une vraie pause.

D. Je considère le repos comme un besoin normal, pas comme une récompense à mériter.


8. Laquelle de ces phrases te ressemble le plus aujourd’hui ?

A. « Plus tard. Quand j’aurai terminé tout ce que j’ai à faire. »

B. « Je sais qu’il faudrait que je pense davantage à moi. »

C. « J’apprends doucement à me choisir aussi. »

D. « La vie que je décide de construire doit aussi me ressembler. »

Cette dernière idée rejoint directement l’évolution de Lucie : à un moment charnière du roman, elle comprend que ce qu’elle choisira de vivre désormais ne dépend que d’elle.


Maintenant, compte tes réponses

Tu as une majorité de A ?
Découvre La Glacière.

Tu as une majorité de B ?
Découvre Le Premier Dégel.

Tu as une majorité de C ?
Découvre La Goutte de Ramonde.

Tu as une majorité de D ?
Découvre L’Ardente.

Égalité entre deux lettres ? Lis les deux résultats. Tu es probablement quelque part entre ces deux étapes — et c’est très bien ainsi.


MAJORITÉ DE A
La Glacière ❄️

La neige s’est installée depuis un moment.

Tu es probablement de celles qui avancent.

Tu fais ce qu’il faut faire. Tu assures. Tu anticipes. Tu prends tes responsabilités et, lorsqu’il reste encore quelque chose sur la liste, tu as tendance à continuer plutôt qu’à t’arrêter.

Le problème ?

À force de demander sans cesse :

« Qu’est-ce que je dois faire ? »

on finit parfois par oublier de demander :

« Qu’est-ce que j’ai envie de faire ? »

Ta glace n’est pas un défaut. Elle t’a peut-être même permis d’avancer pendant longtemps.

Mais sous la neige, la Ramonde est toujours là.

Ton petit défi : cette semaine, choisis une chose uniquement parce qu’elle te fait plaisir. Pas parce qu’elle est productive, raisonnable ou utile.

Juste pour toi.

Parfois, une première fissure suffit.


MAJORITÉ DE B
Le Premier Dégel 🌨️

Quelque chose commence déjà à fondre.

Tu sais probablement que tu devrais t’accorder davantage de place.

Tu reconnais ta fatigue. Tes envies. Tes limites.

Le plus difficile reste encore de t’autoriser à les écouter sans culpabiliser.

Tu es peut-être cette personne qui accepte enfin de s’asseoir… tout en pensant à la machine qui tourne, au message auquel elle devrait répondre ou à tout ce qu’elle pourrait être en train de faire.

Mais le dégel a commencé.

Et c’est déjà beaucoup.

Ton petit défi : la prochaine fois que tu fais quelque chose pour toi, essaie de ne pas le justifier.

Tu n’as pas besoin d’avoir suffisamment travaillé.

Tu n’as pas besoin de l’avoir mérité.

Tu peux simplement en avoir besoin.


MAJORITÉ DE C
La Goutte de Ramonde 💧

La glace fond et quelque chose recommence à fleurir.

Tu apprends à écouter tes propres besoins sans oublier les autres.

Tu ne réussis certainement pas tout le temps. Tu culpabilises peut-être encore. Il t’arrive probablement de retomber dans tes anciennes habitudes.

Mais tu as compris quelque chose d’essentiel :

prendre soin de toi ne retire rien aux personnes que tu aimes.

Au contraire.

Tu commences à te faire confiance, à poser tes limites et surtout à choisir davantage ce qui te ressemble.

Dans l’univers de Un fae sous le sapin, la Ramonde peut renaître après les hivers les plus rudes grâce à une seule goutte d’eau. Elle devient ainsi un symbole de résilience et d’amour renaissant.

Ton petit défi : continue. Choisis volontairement un petit moment cette semaine que tu veux garder uniquement pour toi.

Ta Ramonde est déjà en train de refleurir.


MAJORITÉ DE D
L’Ardente 🔥

La glace n’a pas disparu. Tu as simplement appris à vivre avec elle sans la laisser tout envahir.

Tu sais probablement reconnaître tes besoins, tes envies et tes limites.

Tu peux aimer profondément les autres sans considérer que cet amour exige de t’effacer.

Tu sais aussi qu’une vie remplie n’est pas forcément une vie qui nous ressemble.

Alors tu fais des choix.

Pas toujours les bons.

Pas toujours facilement.

Mais les tiens.

Et c’est précisément ce qui fait de toi une Ardente.

Ton petit défi ?

Il est différent cette fois.

Continue à protéger ce que tu as construit.

Et si un prince fae blond débarque chez toi en prétendant devoir t’aider à trouver l’Amour…

Bon.

Là, on t’autorise quand même à revoir tes plans.


Un dernier mot

Peut-être que l’Amour n’est pas toujours une grande déclaration sous la neige.

Parfois, c’est accepter de ralentir: Dire non/ Changer d’avis/ Revenir quelque part/ Faire quelque chose simplement parce que cela nous rend heureuse/ Ou décider que ce que nous vivrons à partir de maintenant nous appartient.

Alors, quelle que soit ta réponse aujourd’hui :

prends soin de toi.

La chaleur finit toujours par revenir.

Dans le roman, Lucie arrive précisément à cette forme d’apaisement : elle ne cherche plus à fuir ce qui reste du passé, mais à avancer et à choisir ce qu’elle veut désormais vivre.

🌸 Les Archives royales de la Cour d’Adonis et l’invitation au bal masqué

Les portes de la Cour du Printemps se sont ouvertes pour toi…

Découvre un document tout droit sorti des Archives royales d’Adonis, habituellement interdit aux regards humains.

Un fragment de la Cour, rien que pour toi.

Et parce qu’aucun passage à la Cour ne serait complet sans un peu de magie, ton invitation personnelle au Bal Masqué t’attend également. 🌸

La fameuse soirée où Perin et Alyssa se sont rencontrés… 

Attention, cette scène contient des passages explicites.

 

— J’en peux plus ! Ce mariage était… éreintant ! Pour plus de 500 invités, il faut… demander plus de commis, et pas des étudiants ! Allez, je me casse !

Elena jette sa serviette sur le plan de travail et sort en soufflant.

Je suis adossée au plan de travail. Il est maintenant 2 heures et nous avons enfin fini de lancer l’ensemble des plats. Le traiteur Mon plaisir Culinaire avait prévu seulement le chef cuisinier et deux commis étudiants pour toute la soirée. Évidemment, il est parti juste après le plat principal en nous disant qu’il n’y avait plus grand-chose à faire et qu’il avait un petit garçon qui l’attendait à la maison.

Elena m’a regardée de travers quand j’ai accepté qu’il parte.

Maintenant, ils sont tous partis. Je me retrouve seule dans cette cuisine.

Je regarde l’heure. Il me reste trois heures pour nettoyer, et je suis seule.

J’entends la musique dans la salle attenante. Les mariés crient, des gens chantent à tue-tête.

Au moins eux, ils passent une bonne soirée.

Je pousse un soupir et attrape une éponge. L’eau est encore tiède. Tant mieux. Je commence mécaniquement, sans réfléchir. Frotter. Rincer. Empiler.

Le silence de la cuisine est presque irréel après le service.

Juste le bruit de l’eau. Et, au loin, la musique étouffée.

Je ne réfléchis plus. Je fais.

Jusqu’à ce que je sente… quelque chose.

Une présence.

Un mouvement attire mon attention.

La porte de service s’ouvre à nouveau et un serveur entre, chargé de plateaux. Mais celui-ci ne ressemble pas aux autres. Costume sombre, parfaitement ajusté, bien loin des uniformes un peu lâches du traiteur. La veste épouse ses épaules avec précision, la chemise est impeccable, sans un pli, comme si la soirée n’avait eu aucune prise sur lui. Il avance sans bruit, chaque geste mesuré, maîtrisé, presque trop pour un simple serveur.

Ses cheveux légèrement ondulés sont rejetés en arrière sans effort, quelques mèches plus claires accrochant la lumière. Son visage est structuré, des traits nets, équilibrés, adoucis juste ce qu’il faut pour troubler sans vraiment rassurer. Et ses yeux… clairs, d’un bleu froid sous les néons, mais intensément présents. Ils observent. Analysent. Comprennent trop vite.

Il pose les plateaux sur le plan de travail avec une précision parfaite. Pas un bruit de trop, pas un geste inutile. Puis il relève la tête. Et son regard accroche le mien, directement, sans détour, sans gêne, comme si j’étais soudain la seule chose qui existait dans cette cuisine.

Un battement. Rien ne bouge. Et pourtant, quelque chose bascule.

La fatigue me tombe dessus d’un coup, lourde. Mes mains sont encore humides, mes épaules tirent, et pourtant… je ne détourne pas le regard.

Je l’ai déjà vu.

Pendant le service. Entre deux assiettes, deux urgences, deux respirations trop courtes. Juste une silhouette, une présence différente des autres. J’avais pas le temps de m’y attarder.

Mais maintenant…

Maintenant je le vois vraiment.

Et ça me fait quelque chose.

Pas net. Pas logique. Juste… là.

— Le service est terminé, dis-je, plus doucement que prévu.

Il hoche à peine la tête.

— Je sais.

Sa voix est calme. Trop calme pour l’heure qu’il est. Je m’adosse au plan de travail, sans le quitter des yeux.

— Alors vous pouvez partir.

Il essuie lentement ses mains, sans se presser.

— Je pourrais.

Je sens mes doigts se crisper légèrement contre le métal froid.

— Mais ?

Il relève les yeux vers moi.

— Mais je ne voulais pas.

Je déglutis.

Ridicule.

— Vous êtes resté pour… quoi ? demandé-je.

Ma voix accroche un peu.

La fatigue. Bien sûr.

Ses yeux glissent sur moi lentement, bien trop lentement.

Je le sens.

— Vous.

Le mot est simple mais il tombe lourd.

Je laisse échapper un souffle, presque nerveux.

— Vous ne me connaissez pas.

— Pas encore.

Il s’approche.

Je ne recule pas.

Je devrais. Je ne le fais pas.

Mon cœur accélère sans que je comprenne pourquoi. Ou peut-être que si.

— C’est toujours comme ça… avec vous ? demandé-je, plus bas.

— Quoi ?

Ses yeux sont trop clairs, trop présents.

— Rester quand vous devriez partir.

Un léger sourire.

— Seulement quand ça en vaut la peine.

Je ferme les yeux une fraction de seconde.

Erreur.

Quand je les rouvre, il est plus proche.

Je sens sa présence et sa chaleur. Ça me coupe presque le souffle.

— Vous êtes fatiguée.

Ce n’est pas une question.

Je hoche à peine la tête.

— Longue soirée.

— Oui.

— Et pourtant, vous restez, ajoute-t-il.

Je souris, très légèrement.

— Je n’ai pas vraiment le choix.

Ses yeux descendent une seconde vers mes mains, puis remontent.

— Vous pourriez.

Je relève les yeux vers lui.

— Non, pas encore.

Ses lèvres s’étirent à peine.

Et je sens quelque chose glisser, lentement, sous ma peau.

Dangereux.

— Vous devriez partir.

— Et pourtant…

Un silence.

Je le regarde.

Ses traits. Son calme. Sa façon d’être là, comme si rien ne pouvait l’atteindre. Comme si cette nuit, cette cuisine, moi… n’étaient pas un hasard.

Et cette sensation étrange… comme si tout autour devenait secondaire.

— Vous faites toujours ça ? murmuré-je.

— Quoi ?

— Rester là… comme si vous étiez à votre place.

Il ne répond pas tout de suite.

Ses yeux ne me quittent pas.

Il s’avance lentement. Trop lentement. Jusqu’à me faire face.

— Peut-être que c’est le cas.

Je lève les yeux vers lui.

Il est là. Juste là.

Ma respiration devient irrégulière, plus courte, comme si l’air manquait soudain autour de moi. La fatigue n’explique pas tout. Je le sais. Il le sait aussi.

Je sens la chaleur de son corps sans qu’il me touche. Cette proximité… nouvelle. Troublante. Inutilement précise.

— Vous devriez arrêter, soufflé-je, sans vraiment y croire.

— Arrêter quoi ?

Sa voix est plus basse. Plus proche.

Je déglutis.

— De vous approcher comme ça.

Un silence.

Puis, presque contre moi :

— Vous voulez que j’arrête ?

Je ferme les yeux une fraction de seconde.

Erreur.

Quand je les rouvre, il est toujours là. Et moi… je n’ai pas bougé.

— Oui, dis-je. Mais vous ne le ferez pas.

Ses lèvres s’étirent légèrement.

— Non.

Un frisson glisse le long de ma colonne.

Je devrais reculer.

Je ne le fais pas.

Et cette fois… ce n’est plus la fatigue.

Je ne réfléchis plus.

Ou plutôt… je n’en ai plus la force.

La fatigue, la chaleur, lui… tout se mélange. Tout devient flou sauf cette évidence : il est là, trop près, et je n’ai plus envie de résister.

Un battement.

Puis je cède.

Je réduis la distance.

Ses lèvres trouvent les miennes comme si c’était attendu. Pas hésitant. Pas doux. Direct. Brûlant.

Le choc me traverse entièrement.

Mes mains viennent se poser sur lui sans que je décide vraiment. Sa chemise est encore impeccable, trop propre, trop parfaite… et ça m’agace presque.

Je l’attrape.

Le tissu glisse sous mes doigts, tendu sur ses épaules. Il ne recule pas. Au contraire. Il se rapproche encore, m’ancre contre le plan de travail.

Le baiser s’intensifie, plus profond, plus intense. Comme si la soirée entière explosait enfin ici.

Je tire légèrement sur sa chemise, la défais sans vraiment regarder. Les boutons cèdent un à un sous mes doigts pressés. Il me laisse faire. Complètement.

Comme s’il attendait ça.

Le tissu s’ouvre.

Et là…

Je me fige une fraction de seconde.

Pas de surprise… et pourtant si.

Sa peau accroche la lumière différemment. Chaude. Nette. Chaque ligne est dessinée avec une précision presque irréelle. Ses épaules, son torse, ses muscles… tout est maîtrisé, tendu, vivant sous mes doigts.

Beaucoup trop…

Je le sens.

Je le sais.

Mais je ne m’arrête pas.

Mes mains glissent sur lui, malgré moi, curieuses et attirées.

Il glisse derrière moi sans un bruit.

Ses doigts frôlent à peine ma peau, juste assez pour me faire frissonner.

Puis ses lèvres se posent derrière mon oreille.

Un baiser lent. Précis. Terriblement doux.

Son souffle chaud suit, glissant contre ma peau, me faisant fermer les yeux une fraction de seconde.

Tout mon corps réagit.

Je relève les yeux vers lui, encore trop proche, le cœur un peu trop rapide.

— Tu fais toujours ça… ?

Ses yeux s’assombrissent. Je souffle à peine :

— Regarder comme si tu allais me dévorer ?

Un frisson me traverse.

— Cheffe, c’est parce que je vais exactement faire ça…

Un silence.

Puis ses doigts viennent enfin me toucher vraiment, et cette fois… c’est trop.

Trop tard pour reculer.

 

Un peu de patience…

Panier